| | Comme tous les quartiers de Manhattan au-dessus de la 59e rue, l’Upper West Side fut autrefois composé d’un ensemble de petits villages ruraux (Harsenville, Striker’s Bay ou Bloomingdale Village) et des résidences de campagne de riches industriels et commerçants. Avec la dépression des années 1850, le secteur fut occupé par des milliers de sans-abris ; bidonvilles et habitations insalubres se développèrent.
De grands travaux pour la réhabilitation du quartier débutèrent en 1867, avec le percement d’avenues et la constructions d’immeubles de prestige comme le Dakota building, le Beresford ou le Majestic, ou comme le Century (le plus au sud) et l’Eldorado, tous deux caractéristiques en raison de leurs tours jumelles dominant Central Park d’une skyline bien particulière. Entre la crise de 29 et les annèes 1970, de nombreux résidants émigrèrent vers les banlieues et le quartier fut une nouvelle fois en grande partie envahi par la pauvreté, la drogue et le crime, principalement en bordure de l’Hudson où se trouvaient alors emprises industrielles et entrepôts ferroviaires des gares newyorkaises. C’est le west-side des brownstones occupés par des immigrés portoricains du célèbre West-Side Story. Immeubles Art Deco Un ensemble d’immeubles prestigieux furent construits à la fin du 19e siècle le long de cette avenue encore campagnarde qu’était Central Park Ouest : Le Majestic, le Dakota, le San Remo, le Langham, le Beresford et l’Eldorado.
|