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Atlantic City

La ville d'Atlantic City s'étend sur l'île d'Abescon (dérivé du nom de Absegami 
donné par les populations aborigènes) , autrefois recouverte de forêts et bordée de dunes sur le cordon littoral. Occupée par les indiens Lenni-Lenape et Algonquins, l''île fut explorée par des marins hollandais au début du 17e siècle puis devint une province anglaise dans les années1670. 

Mais demeurant  inaccessible faute de voies de communication , et uniquement accessible par la mer, l'île demeura longtemps inconnue des colons dans cette partie sud du New-Jersey.

Les premières années
Parmi les premiers immigrants européens à arriver sur l'île, l'histoire retient le nom de Jeremiah Leeds qui y éleva, vers 1785, la première structure permanente, une maison rurale en bois de cèdre au bord du rivage, dans laquelle il s'installa avec sa famille, vivant selon toute probabilité de la récolte des huîtres et des palourdes. La plupart des maisons construites à Atlantic City jusqu'en 1854 le furent par les descendants de Jeremiah Leeds.

Il faudra attendre le milieu du 19e siècle pour que cette large bande de sable face à l'Océan  retienne l'attention d'un médecin, le Docteur Pitney, lequel considérait la "Jersey Shore" comme un havre de paix et de santé, à peu de distance des  villes industrielles et surpeuplées qu'étaient New York et Philadelphie (Pennsylvanie). Pitney plaida en faveur de la construction d'une voie ferrée pour desservir Absecon Island et l'obtient. Il est souvent considéré comme le "père d'Atlantic City". 

Les Roaring Twenties
L'arrivée du train allait changer le destin de ce littoral autrefois quasiment désertique, pour en faire très rapidement une ville mondaine, une ville de plaisirs pour la petite bourgeoisie et les classes moyennes de l'Est des Etats-Unis, tout particulièrement durant la période de la "Prohibition" (1919-1933) et des "Roaring Twenties", les années folles de la deuxième décennie du 19e siècle.

Le premier "Boardwalk", promenade en planches le long de la plage, fut construit en 1870.  Il fut progressivement allongé au point d'être aujourd'hui la plus longue promenade en planche du monde.
La ville se dota très rapidement d'un parc hôtelier très vaste et suffisamment varié pour satisfaire un large éventail de clientèle, des immenses hôtels de luxe aux modestes pensions de famille. S'y ajoutèrent restaurants, cafés, mais aussi salles de théâtre et de concerts, comme le Club Harlem sur la festive Kentucky Avenue, où se produisirent les plus grands comédiens, chanteurs et jazzmen de l'époque.

Le Déclin
Dans les années 1950, avec l'essor du tourisme et des moyens de transports tant collectifs qu'individuels, d'autres destinations de voyage, telles que la Floride ou les Caraïbes se développèrent, concurrençant gravement Atlantic City qui connût un rapide déclin accompagné de graves problèmes économiques et sociaux.

Il fallut attendre l'année 1976 et l'autorisation des jeux de hasard à Atlantic City pour que la création de casinos sorte la ville du marasme et lui rende un peu de sa splendeur d'antan. 

Même si la ville n'est aujourd'hui que l'ombre de ce qu'elle était durant les "Roaring twenties" le visiteur aura plaisir à se promener face à l'océan, le long du plus célèbre "Boardwalk" du monde sur lequel circulent toujours les "strollers", les voitures à bras pour passagers…


Boardwalk Empire
La station balnéaire d'Atlantic City a fait l'objet d'une série produite par HBO et diffusée à partir de septembre 2010, Boardwalk Empire. On y assiste, dans des décors remarquablement reconstitués, à l'essor débridé de la ville durant la Prohibition, au travers du destin de l'"homme d'affaires" Nucky Thompson et d'autres puissants et flamboyants "parrains" de la pègre locale.


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La ville d'Atlantic City s'étend sur l'île d'Abescon (dérivé du nom de Absegami donné par les populations aborigènes) , autrefois recouverte de forêts et bordée de dunes sur le cordon littoral. Occupée par les indiens Lenni-Lenape et Algonquins, l''île fut explorée par des marins hollandais au début du 17e siècle puis devint une province anglaise dans les années1670. 

Mais demeurant  inaccessible faute de voies de communication, et uniquement accessible par la mer, l'île demeura longtemps inconnue des colons dans cette partie sud du New-Jersey.




300_atlantic_city_310Les premières années
Parmi les premiers immigrants européens à arriver sur l'île, l'histoire retient le nom de Jeremiah Leeds qui y éleva, vers 1785, la première structure permanente, une maison rurale en bois de cèdre au bord du rivage, dans laquelle il s'installa avec sa famille, vivant selon toute probabilité de la récolte des huîtres et des palourdes. La plupart des maisons construites à Atlantic City jusqu'en 1854 le furent par les descendants de Jeremiah Leeds.

Il faudra attendre le milieu du 19e siècle pour que cette large bande de sable face à l'Océan  retienne l'attention d'un médecin, le Docteur Pitney, lequel considérait la "Jersey Shore" comme un havre de paix et de santé, à peu de distance des  villes industrielles et surpeuplées qu'étaient New York et Philadelphie (Pennsylvanie). Pitney plaida en faveur de la construction d'une voie ferrée pour desservir Absecon Island et obtint satisfaction. Il est souvent considéré comme le "père d'Atlantic City". 



300_atlantic_city_strollers_310Les Roaring Twenties
L'arrivée du train allait changer le destin de ce littoral autrefois quasiment désertique, pour en faire très rapidement une ville mondaine, une ville de plaisirs pour la petite bourgeoisie et les classes moyennes de l'Est des Etats-Unis, tout particulièrement durant la période de la "Prohibition" (1919-1933) et des "Roaring Twenties", les années folles de la deuxième décennie du 19e siècle.

Le premier "Boardwalk", promenade en planches le long de la plage, fut construit en 1870.  Il fut progressivement allongé au point d'être aujourd'hui la plus longue promenade en planche du monde. La ville se dota très rapidement d'un parc hôtelier très vaste et suffisamment varié pour satisfaire un large éventail de clientèle, des immenses hôtels de luxe aux modestes pensions de famille. S'y ajoutèrent restaurants, cafés, mais aussi salles de théâtre et de concerts, comme le Club Harlem sur la festive Kentucky Avenue, où se produisirent les plus grands comédiens, chanteurs et jazzmen de l'époque.


300_atlantic_city_steel_pier_310
Le Déclin
Dans les années 1950, avec l'essor du tourisme et des moyens de transports tant collectifs qu'individuels, d'autres destinations de voyage, telles que la Floride ou les Caraïbes se développèrent, concurrençant gravement Atlantic City qui connût un rapide déclin accompagné de graves problèmes économiques et sociaux.

Il fallut attendre l'année 1976 et l'autorisation des jeux de hasard à Atlantic City pour que la création de casinos sorte la ville du marasme et lui rende un peu de sa splendeur d'antan. 
Même si Atlantic City n'est aujourd'hui que l'ombre de ce qu'elle était durant les "Roaring twenties" le visiteur aura plaisir à se promener face à l'océan, le long du plus célèbre "Boardwalk" du monde sur lequel circulent toujours les "strollers", les voitures à bras pour passagers…



300_atlantic_city_boardwalk_260Boardwalk Empire
La station balnéaire d'Atlantic City a fait l'objet d'une série produite par HBO et diffusée à partir de septembre 2010, Boardwalk Empire. On y assiste, dans des décors remarquablement reconstitués, à l'essor débridé de la ville durant la Prohibition, au travers du destin de l'"homme d'affaires" Nucky Thompson" et d'autres puissants et flamboyants "parrains" de la pègre locale.


 
 
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