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iconChicago - (1) Histoire

Chicago

La région située autour de l'embouchure de la Chicago River sur le lac Michigan, fut sans doute visitée en 1663 par le Franco-Canadien Louis Joliet (1645-1700), mais aussi par le père Jésuite français Jacques Marquette (1637-1675), et plus tard par Robert Cavelier de la Salle (1643-1687). 

Ce furent les premiers Blancs à pénétrer dans ce territoire. Les Français utilisèrent le fleuve comme voie de transport vers l'Illinois inférieur. A la fin du 17e siècle, on parle d'un campement d'Indiens autour d'une mission fondée par un certain père Pinet. 

De 1763 à 1794, les Anglais élèvent des prétentions sur cette région, mais n'y sont que rarement présents. 

La fondation et les premiers développements
En 1779, l’Haïtien Jean-Bapiste Pointe du Sable, considéré comme le premier habitant de Chicago, y installe une première colonie. Puis en 1804, les Américains y construisent un fort sur les rives marécageuses, comme poste avancé contre l'incursion des Indiens. Mais le fort est incendié, tandis que la garnison et les colons sont massacrés. En 1816, le fort est reconstruit, mais abandonné définitivement en 1837.

Aux environs de 1830, le village de Chicago ne compte qu'une centaine d'habitants; en 1833 il devient une ville et en 1837 une « city » de 4170 habitants, avec tous les droits qui s'attachent à cette appellation.

En 1850 Chicago compte 30 000 habitants. L'achèvement de la première ligne de chemin de fer reliant la ville à l'Est des Etats-Unis, en 1852, fut un jalon important dans le développement relativement bref de la cité , pénalisée dès le début contre un terrain médiocre. Pour parvenir à un assèchement de la région côtière du lac, on décida en 1855 de remblayer sur une épaisseur de deux mètres le domaine urbain menacé par le débordement du lac. 

En 1860, Chicago comptait environ 110 000 habitants, en 1870 déjà près de 300 000, devenant avec son important arrière pays un pôle commercial de premier ordre pour le Nouveau-Monde. Durant la guerre de Sécession (1861-1865), le camp Douglas à Chicago servit de camp d'internement pour les prisonniers de l'armée sudiste.


Le Grand Incendie et la reconstruction
Un gigantesque incendie qui fit rage du 8 au 10 octobre 1871 ravageant une aire de constructions sur plus de huit kilomètres carrés et détruisit environ 17 000 constructions, en bois pour la plupart. Il y eut 300 morts à déplorer et plus de 100 000 personnes  furent sans abri. Ces circonstances effroyables pendant et après l'incendie furent encore aggravées par le pillage et toutes sortes d'autres exactions, si bien qu'il en résultat un véritable chaos dont Chicago se releva avec une étonnante rapidité. En 1880 la ville comptait déjà 503 000 habitants.

Des procédés nouveaux furent employés tant du  point de vue de l'urbanisme que de l'architecture lors de la reconstruction de la ville, après le désastre de 1871. Le nouveau plan d'urbanisme envisageait un aménagement de grand style pour les rues et pour une bande de terrain le long du lac qui ne serait pas construite, mais progressivement dotée de beaux parcs afin de donner à la ville un aspect soigné et riant, au moins du côté du lac. Il fut interdit d'utiliser le bois comme matériau de construction, tandis qu'on préconisa l'emploi de la pierre naturelle, de la tuile, du béton, du métal, du verre. Le développement de la technique du béton armé permit de construire en hauteur et d'élever les premiers gratte-ciel de l'histoire. Les représentant principaux de cette tendance architecturale du dernier quart du 19e siècle appelée "L'Ecole de Chicago" et qui se manifesta d'abord par la construction des bâtiments aux nombreux ornements pour passer à l'édification du bâtiment de plus en plus fonctionnels, sont Louis Henry Sullivan (1856-1924), Daniel H.Burnham (1846-1912) et le jeune Frank Lloyd Wright (1869-1959).


L’essor Industriel
Entre 1885 et 1890 la population de Chicago dépassa le million d‘habitants. L'économie qui avait été orientée jusqu'au milieu du siècle vers les industries de transformation (produits finis et semi-finis, scieries, minoteries, tanneries)  évolua après l'installation dans le sud de la ville de forges et d'aciéries vers l'industrie lourde et demi-lourde. A partir de 1867, Georges Mortimer Pullman (1831-1897) se mit à fabriquer, à côté de wagons de marchandises et de simples wagons pour le transport des personnes, de confortables wagons à couloir, des wagons-restaurants et des wagons-couchettes (voitures Pullman) tandis que l'International Harvester Company, née de la fusion des entreprises McCormick et Deering devint la plus grosse firme de production de machines agricoles du monde. 

Le traditionnel marché aux bestiaux, ainsi que l'abattage et la conserverie qui s'y rattachent, connurent un essor parallèle au développement de l'industrie métallurgique dont il a été question. Les Unions Stock Yards, de réputation universelle, couvraient aux environs de 1900 une superficie d'environ 200 hectares et avaient des arrivages annuels de sept à huit millions de porcs, de trois à quatre millions de bovins et autant d'ovins ainsi que de cent mille chevaux.

L'augmentation croissante de la main-d'oeuvre aboutit bientôt à la création de syndicats. Il y eut de dures luttes sociales. Les grèves de 1886 et 1894, donnèrent lieu à des émeutes sanglantes. 

En 1893, Chicago fêta avec faste le quatrième centenaire de la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb : vingt millions de personnes visitèrent l'exposition universelle World's Columbia Exposition  qui se tint sur un terrain de 278 hectares au sud de la ville.

Aux environs de 1900 fut inauguré le Chicago Sanitary and Ship Canal, un canal qui contournait la Chicago River en direction de l'Illinois River, ceci afin d'éviter la pollution du lac Michigan par les eaux usées, car Chicago comptait maintenant 1,7 millions d'habitants.


Le chapitre de la Prohibition
Une page sombre de l'histoire de la ville s'ouvre en 1919 avec la "prohibition", l'interdiction de la vente de l'alcool, en vertu de l'application d'une loi fédérale. Chicago acquit ainsi la triste réputation d'une ville de gangsters impitoyables. Les "gangs" qui se formèrent à cette époque de trafic illégal de l'alcool devinrent de plus en plus influents et se livrèrent à la corruption sans scrupules de toutes les structures sociales de la ville, y compris de son administration; la criminalité prit des formes et des proportions sans précédent. Pendant plus de 20 ans le pouvoir effectif appartint à des gangsters de la trempe d'Al Capone (1895-1947). 

Ce n'est qu'au début des années 1930 que l'actif maire Anton J.Cermak  (assassiné 1933 à Miami, sans doute par erreur et à la place du président F.D.Roosevelt avec qui il se trouvait) parvint à intervenir et à mettre fin à la vague de criminalité. Malgré cette situation défavorable, Chicago fit durant cette période de nets progrès économiques qui se traduisirent par la construction effrénée de bâtiments commerciaux et de routes.


Le Vingtième siècle
Les "Roaring Twenties" (littéralement : les rugissantes années vingt) voient l'épanouissement de l'ère de jazz traditionnel (Jazz Age) qui avait pris naissance à New Orleans et qui fut surtout cultivé à Chicago. Par "Chicago Style" on entend un mouvement qui naquit ici chez les musiciens blancs transformant le jazz des origines en lui faisant subir une sublimation par l'introduction de l'harmonie et du rythme ainsi qu'en mettant en relief le soliste.(Le prinipal représentant est le cornettiste L.B.Beiderbeck, 1903-1934).

Chicago célébra le centième anniversaire de son existence en tant que commune dans les années 1933/1934 avec la Century of Progress Exhibition : un siècle de progrès). En 1936 et 1937, la ville connaît de nouveau de graves soulèvements ouvriers.

L'ouverture du Saint Lawrence Seaway (voie maritime du Saint Laurent) en 1959, fut aussi un évènement important pour Chicago. Par la chaîne des grands lacs, des navires de haute mer pouvaient dorénavant arriver jusqu‘ici.

Chicago est certainement la plus typique des grandes villes américaines. A côté de la tendance  mégalomane à l'emploi de superlatifs dans une économie uniquement dirigée par des considérations de rentabilité, des édiles et des mécènes se sont efforcés depuis toujours de donner à la ville un arrière-plan culturel. C'est ainsi que Chicago possède plusieurs universités, une célèbre université technique ainsi que de nombreuses écoles professionnelles et des "colleges". Chicago est le siège d'un archevêché catholique et d'autres communautés religieuses importantes (2 700 lieux de culte). L'Art Institute, connu depuis longtemps, est l'une des plus célèbres galeries d'art du Nouveau-Monde. La physionomie culturelle de la ville se reflète dans de nombreux musées, un planétarium, un aquarium, des jardins zoologiques et botaniques, de splendides parcs, différents théâtres, un opéra municipal et un orchestre symphonique fondé en 1891 par Theodor Thomas. 

La ligne d'horizon (Skyline) sur la rive du lac (Lakefront) sur laquelle se détachent les gratte-ciel est impressionnante. Impressionnants sont également les grands  parcs soigneusement entretenus avec le Lake Shore Drive qui longe le lac, tandis qu'on aperçoit à perte de vue le réseau des voies ferrées et des routes et la vaste étendue des faubourgs qui se perdent dans la plaine.

La grande tradition architecturale qui commença après le grand incendie de 1871 et qui se poursuivit dans les années vingt avec vigueur s'est conservée jusqu'à nos jours.

Les nouveaux bâtiments exécutés souvent dans un style très personnel témoignent de la situation privilégiée de Chicago dans le domaine architectural. Des architectes célèbres comme Frank Lloyd Wrigt (1869-1959), Eero Saarinen (1916-1961), Walter Gropius (1883-1969), Ludwig Mies van der Rohe (1886-1969) et Edward Durrel Stone (né en 1902) ont passé de longues années d'activité à Chicago.
En 1779, l’Haïtien Jean-Bapiste Pointe du Sable, considéré comme le premier habitant de Chicago, y installe une première colonie. Aux environs de 1830, le village de Chicago ne compte qu'une centaine d'habitants. En 1860, Chicago comptait environ 110 000 habitants, en 1870 déjà près de 300 000, devenant avec son important arrière pays un pôle commercial de premier ordre pour le Nouveau-Monde.  L'expansion fulgurante d'une des plus passionnantes cités américaines.

marquette_210La région située autour de l'embouchure de la Chicago River sur le lac Michigan, fut sans doute visitée en 1663 par le Franco-Canadien Louis Joliet (1645-1700), mais aussi par le père Jésuite français Jacques Marquette (1637-1675), et plus tard par Robert Cavelier de la Salle (1643-1687). 

Ce furent les premiers Blancs à pénétrer dans ce territoire. Les Français utilisèrent le fleuve comme voie de transport vers l'Illinois inférieur. A la fin du 17e siècle, on parle d'un campement d'Indiens autour d'une mission fondée par un certain père Pinet


La fondation et les premiers développements

pointe_du_sable_180En 1779, l’Haïtien Jean-Bapiste Pointe du Sable, considéré comme le premier habitant de Chicago, y installe une première colonie. Puis en 1804, les Américains y construisent un fort sur les rives marécageuses, comme poste avancé contre l'incursion des Indiens. Mais le fort est incendié, tandis que la garnison et les colons sont massacrés. En 1816, le fort est reconstruit, mais abandonné définitivement en 1837.

Aux environs de 1830, le village de Chicago ne compte qu'une centaine d'habitants; en 1833 il devient une ville (town) et en 1837 une «city» de 4170 habitants, avec tous les droits qui s'attachent à cette appellation.


En 1850 Chicago compte 30 000 habitants
. L'achèvement de la première ligne de chemin de fer reliant la ville à l'Est des Etats-Unis, en 1852, fut un jalon important dans le développement relativement bref de la cité , pénalisée dès le 
chicago-1863_310début contre un terrain médiocre. Pour parvenir à un assèchement de la région côtière du lac, on décida en 1855 de remblayer sur une épaisseur de deux mètres le domaine urbain menacé par le débordement du lac. 

En 1860, Chicago comptait environ 110 000 habitants, en 1870 déjà près de 300 000, devenant avec son important arrière pays un pôle commercial de premier ordre pour le Nouveau-Monde. Durant la guerre de Sécession (1861-1865), le camp Douglas à Chicago servit de camp d'internement pour les prisonniers de l'armée sudiste.





Le Grand Incendie et la reconstruction

Un gigantesque incendie fit rage du 8 au 10 octobre 1871 ravageant une aire de constructions sur plus de huit kilomètres carrés et détruisant environ 17 000 maisons, 
chicago_incendie_310en bois pour la plupart. Il y eut 300 morts à déplorer et plus de 100 000 personnes  furent sans abri.

Ces circonstances effroyables pendant et après l'incendie furent encore aggravées par le pillage et toutes sortes d'autres exactions, si bien qu'il en résultat un véritable chaos dont Chicago se releva pourtant avec une étonnante rapidité. En 1880 la ville comptait déjà plus de cinq cent mille habitants.

Des procédés nouveaux furent employés tant du  point de vue de l'urbanisme que de l'architecture lors de la reconstruction de la ville, après le désastre de 1871. Le nouveau plan d'urbanisme envisageait un aménagement de grand style pour les rues et pour une bande de terrain le long du lac qui ne serait pas construite, mais progressivement dotée de beaux parcs afin de donner à la ville un aspect soigné et riant, au moins du côté du lac.

Il fut interdit d'utiliser le bois comme matériau de construction, tandis qu'on préconisa l'emploi de la pierre naturelle, de la tuile, du béton, du métal, du verre. Le développement de la technique du béton armé permit de construire en hauteur et d'élever les premiers gratte-ciel de l'histoire.

Les représentant principaux de cette tendance architecturale du dernier quart du 19e siècle appelée "L'Ecole de Chicago" et qui se manifesta d'abord par la construction de bâtiments aux nombreux ornements pour passer à l'édification d'immeubles de plus en plus fonctionnels, sont Louis Henry Sullivan (1856-1924), Daniel H.Burnham (1846-1912) et le jeune Frank Lloyd Wright (1869-1959).


L’essor Industriel

Entre 1885 et 1890 la population de Chicago dépassa le million d‘habitants. L'économie qui avait été orientée jusqu'au milieu du siècle vers les industries de transformation (produits finis et semi-finis, scieries, minoteries, tanneries)  évolua après l'installation dans le sud de la ville de forges et d'aciéries vers l'industrie lourde et demi-lourde.

union_stock_yards_310A partir de 1867, Georges Mortimer Pullman (1831-1897) se mit à fabriquer, à côté de wagons de marchandises et de simples wagons pour le transport des personnes, de 
confortables wagons à couloir, des wagons-restaurants et des wagons-couchettes (voitures Pullman) tandis que l'International Harvester Company, née de la fusion des entreprises McCormick et Deering devint la plus grosse firme de production de machines agricoles du monde. 

Le traditionnel marché aux bestiaux, ainsi que les abattoirs et la conserverie qui s'y rattachent, connurent un essor parallèle au développement de l'industrie métallurgique dont il a été question. Les Unions Stock Yards, de réputation mondiale, couvraient aux environs de 1900 une superficie d'environ 200 hectares et enregistraient des arrivages annuels de sept à huit millions de porcs, de trois à quatre millions de bovins et autant d'ovins ainsi que de cent mille chevaux.

L'augmentation croissante de la main-d'oeuvre aboutit bientôt à la création de syndicats. Il y eut de dures luttes sociales. Les grèves de 1886 et 1894, donnèrent lieu à des émeutes sanglantes. 

worlds_columbia_exposition_310En 1893, Chicago fêta avec faste le quatrième centenaire de la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb : vingt millions de personnes visitèrent l'exposition universelle World's Columbia Exposition  qui se tint sur un terrain de 300 hectares au sud de la ville.

Aux environs de 1900 fut inauguré le Chicago Sanitary and Ship Canal, un canal qui contournait la Chicago River en direction de l'Illinois River, ceci afin d'éviter la pollution du lac Michigan par les eaux usées, car Chicago comptait maintenant 1,7 millions d'habitants.





Le chapitre de la Prohibition

Une page sombre de l'histoire de la ville s'ouvre en 1919 avec la "prohibition", l'interdiction de la vente de l'alcool, en vertu de l'application d'une loi fédérale. Chicago acquit ainsi la triste réputation d'une ville de gangsters impitoyables.

prohibition_310Les "gangs" qui se formèrent à cette époque de trafic illégal de l'alcool devinrent de plus en plus influents et se livrèrent à la corruption sans scrupules de toutes les structures sociales de la ville, y compris de son administration; la criminalité prit des formes et des proportions sans précédent.

Pendant plus de 20 ans le pouvoir effectif appartint à des gangsters de la trempe d'Al Capone (1895-1947). 

Ce n'est qu'au début des années 1930 que l'actif maire Anton J.Cermak  (assassiné 1933 à Miami, sans doute par erreur et à la place du président F.D.Roosevelt avec qui il se trouvait) parvint à intervenir et à mettre fin à la vague de criminalité. Malgré cette situation défavorable, Chicago fit durant cette période de nets progrès économiques qui se traduisirent par la construction effrénée de bâtiments commerciaux et de routes.


Le Vingtième siècle

Les "Roaring Twenties" (littéralement : les rugissantes années vingt) voient l'épanouissement de l'ère du jazz traditionnel (Jazz Age) qui avait pris naissance à New Orleans et qui fut surtout cultivé à Chicago. Par "Chicago Style" on entend un mouvement qui naquit ici chez les musiciens blancs transformant le jazz des origines par l'introduction de l'harmonie et du rythme ainsi qu'en mettant en relief le soliste.(L'un des représentants de ce style est le cornettiste Bix Beiderbecke, 1903-1934).

Chicago célébra le centième anniversaire de son existence en tant que commune dans les années 1933/1934 avec la Century of Progress Exhibition : un siècle de progrès). En 1936 et 1937, la ville connaît de nouveau de graves soulèvements ouvriers.

L'ouverture du Saint Lawrence Seaway (voie maritime du Saint Laurent) en 1959, fut aussi un évènement important pour Chicago. Par la chaîne des grands lacs, des navires de haute mer pouvaient dorénavant arriver jusqu‘ici.

Chicago est certainement la plus typique des grandes villes américaines. A côté de la tendance  mégalomane à l'emploi de superlatifs dans une économie uniquement dirigée par des considérations de rentabilité, des édiles et des mécènes se sont efforcés depuis toujours de donner à la ville un arrière-plan culturel. C'est ainsi que Chicago possède plusieurs universités, une célèbre université technique ainsi que de nombreuses écoles professionnelles et des "colleges".

Chicago est le siège d'un archevêché catholique et d'autres communautés religieuses importantes. L'Art Institute est l'une des plus célèbres galeries d'art du Nouveau-Monde.

La physionomie culturelle de la ville se reflète dans de nombreux musées, un planétarium, un aquarium, des jardins zoologiques et botaniques, de splendides parcs, différents théâtres, un opéra municipal et un orchestre symphonique fondé en 1891 par Theodor Thomas

La ligne d'horizon (Skyline) sur la rive du lac (Lakefront) sur laquelle se détachent les gratte-ciel est impressionnante. Impressionnants sont également les grands  parcs soigneusement entretenus avec le Lake Shore Drive qui longe le lac, tandis que du haut des gratte-ciel on aperçoit à perte de vue le réseau des voies ferrées et des routes et la vaste étendue des faubourgs qui se perdent dans la plaine.


La grande tradition architecturale qui commença après le grand incendie de 1871 et qui se poursuivit dans les années vingt avec vigueur s'est conservée jusqu'à nos jours.

Les nouveaux bâtiments exécutés souvent dans un style très personnel témoignent de la situation privilégiée de Chicago dans le domaine architectural. Des architectes célèbres comme Frank Lloyd Wrigt (1869-1959), Eero Saarinen (1916-1961), Walter Gropius (1883-1969), Ludwig Mies van der Rohe (1886-1969) et Edward Durrel Stone (né en 1902) ont passé de longues années d'activité à Chicago.


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